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Lu dans la presse...



Vers la généralisation de la coeliochirurgie

Le quotidien d'Oran - Algérie - 04/11/2006

Le service de gynécologie obstétrique de l’hôpital de Sidi Mabrouk va lancer, au plus tard dans un mois, en coopération avec des spécialistes français, un programme d’interventions de coeliochirurgie, apprend-on du professeur Sellahi Ali, en marge des 6èmes journées internationales de gynécologie, organisées ce week-end à l’université Emir Abdelkader. Ces journées ont été organisées par le service de gynécologie obstétrique de l’hôpital de Sidi Mabrouk, dirigé par le professeur Sellahi. Ce programme de coeliochirurgie ira de pair avec la mise en oeuvre d’un autre programme de dépistage du cancer du sein chez la femme.

Selon les organisateurs, c’est le professeur Jean-Rémy Garbay, exerçant à Paris, qui apportera sa contribution le mois prochain. Ce dernier a exposé aux participants à ces journées les techniques d’implantation d’un sein artificiel après une ablation due à un cancer.

Cette rencontre internationale, qui a vu la participation d’experts étrangers en gynécologie ainsi que des médecins algériens venus des quatre coins du pays, tournait autour de cinq thèmes principaux, à savoir l’imagerie médicale, l’endométriose, l’infertilité du couple, la coeliochirurgie et le cancer du sein. Plusieurs communications ont été faites, à l’exemple de « Traitements adjuvants dans le cancer du sang », « La coelioscopie dans le diagnostic et le traitement de la stérilité » et « Prise en charge coeliochirurgicale d’un kyste de l’ovaire compliqué chez l’enfant ».

Cette rencontre scientifique était également une précieuse occasion pour les médecins algériens de se familiariser encore plus avec la coeliochirurgie, une intervention chirurgicale qui se pratique à l’aide d’un coelioscope, introduite en Algérie il y a déjà 7 ans. Elle permet d’éviter la chirurgie lourde et, par là même, les cicatrices des plaies disgracieuses et surtout le risque d’infection post-opératoire. Elle permet enfin de réduire les délais d’hospitalisation du patient. On saura que la coeliochirurgie est appliquée dans les hôpitaux d’Alger depuis quelques années, en attendant sa généralisation au niveau des établissements hospitaliers des autres villes algériennes.

L’infertilité du couple n’est pas en reste, puisqu’un programme de procréation médicalement assistée (PMA) sera mis en oeuvre dans deux mois. Un programme qui consistera en la prise en charge des femmes ayant un problème d’infertilité. A ce sujet, les professeurs participants ont estimé que le recours à la coelioscopie, qui est un examen incontournable, permettra dans un bon tiers des cas de lever la stérilité.

S. Benabdelkader


Les gynécologues se penchent sur la coelioscopie


21/06/2008 - Le quotidien d'Oran - Algérie.


Encourager la formation médicale continue et renforcer la coopération dans le domaine de la recherche sont parmi les objectifs des membres de l'association des gynécologues obstétriciens privés d'Oran. Un premier congrès présidé par le professeur L. Ould El Arbi a été organisé, jeudi, à l'hôtel Eden Phoenix. Une journée scientifique qui a vu la participation de professeurs venus d'Alger, d'Oran et de Sidi Bel-Abbès. Tout en mettant l'accent sur le rôle et les missions de cette association locale, les organisateurs ont tenu à souligner que cette première journée a été destinée à l'ensemble des membres de la corporation afin d'élargir le champ de concertation et du débat entre les confrères.


Ainsi, l'accent a été mis sur la nouvelle technique chirurgicale qui est la coelioscopie. Dans ce cadre, plusieurs thèmes liées à cette nouvelle technique ont été explicités par les intervenants. L'historique de la coelioscopie, la gestion du risque infectieux en coelio-chirurgie et la prévention du risque en coelio-chirurgie gynécologique ont été développés par les professeurs Hireche, Timsiline et Hadabi d'Alger.


Selon un membre de l'association, il s'agit d'une technique qui reste moins traumatisante et moins chère que l'intervention classique. En développant les aspects techniques de la coelioscopie, les organisateurs ont souligné que ce procédé est très sécuritaire, il évite le choc chirurgical et garantit le volet esthétique de l'intervention.


Après avoir passé en revue l'ensemble des aspects de cette méthode chirurgicale, les conférenciers ont abordé d'autres thèmes liés à la place de cette technique dans l'exploration de l'infertilité développé par le docteur Aboubakr, les infections génitales: la prise en charge thérapeutique et les mesures d'accompagnement explicité par le professeur Chafi et la pigmentation de la peau, contraception et grossesse par le dermatologue Dr Boukerche.

Par K. Assia
 


Premières interventions de chirurgie endoscopique à Bordj Bou-Arréridj 

28-06-2008 à  22:18  EL MOUDJAHID

Des interventions chirurgicales endoscopiques ont été effectuées pour la première fois à Bordj Bou Arreridj, hier, par le Pr. Hireche, chef de service de chirurgie interne au secteur sanitaire Salim Zmerli (Alger) et président de la Société algérienne de chirurgie laparoscopique  (SACL). Deux femmes de 40 et 41 ans ont pu être opérées avec succès de la vésicule  biliaire, à l’hôpital public de Ras El Oued, grâce à cette technique qui permet  d’effectuer des interventions en explorant visuellement la cavité abdominale  par l’intermédiaire d’un tube optique. D’une durée d’une heure et demie, ces deux interventions ont mis à contribution  13 praticiens, entre chirurgiens et anesthésistes, placés sous la direction  du Pr. Hireche dans le cadre de la formation à cette technique. Ce dernier a indiqué à ce propos, à l’issue des interventions, que 300  chirurgiens algériens ont déjà été formés à cette technique moderne.

Six interventions de laparochirurgie pratiquées avec succès sur des enfants à Sétif.

11/07/2008  - El Moudjahid - Algérie.

Six interventions de laparochirurgie (cœliochirurgie), ont été pratiquées avec succès sur six enfants depuis le mois de mai à Sétif, a indiqué avant-hier le Pr. Zinedine Soualili, chef du service de chirurgie infantile de l’hôpital mère et enfant. Cette technique faisant partie de l’endoscopie chirurgicale et qui consiste à accéder à la cavité abdominale sans ouverture de la paroi, permet d’introduire de petits instruments pour opérer via un dispositif vidéo équipé d'un écran (monitor).

Cette "technique moderne et précise" a permis d’opérer en moins de trois mois des enfants de 5 à 14 ans, a ajouté le Pr. Soualili, précisant que la première intervention a été exécutée en mai 2008 sur un tout jeune patient de 7 ans qui a subi une cholécystectomie (ablation de la vésicule biliaire) au bloc opératoire de l’hôpital mère et enfant (une structure relevant du CHU de Sétif).

L'opération, la première du genre sur le territoire national, a "parfaitement réussie" et n’a donné lieu à aucune complication post-opératoire, a souligné ce praticien avant de préciser que ce type d’opération n’étant pratiqué jusque-là que sur des patients adultes (ou grands adolescents) au niveau des CHU du pays.

D’autres interventions faisant appel à la même technique (la laparoscopie) sont programmées au bloc opératoire de l’hôpital mère et enfant de Sétif et permettront, selon le Pr. Soualili, de traiter chirurgicalement plusieurs autres affections chez les enfants comme l’appendicite, certains kystes ou encore les cas de "testicules oscillants" (non descendus).

Des opérations chirurgicales utilisant la laparoscopie seront pratiquées "d’ici une année sur des nouveaux-nés et des nourrissons", a également annoncé le Pr. Zinedine Soualili, soulignant par ailleurs que le service de chirurgie infantile de l’hôpital mère et enfant de Sétif "projette l’acquisition d’un équipement de thoracoscopie (chirurgie thoracique vidéo-assistée) afin d’étendre à la cavité thoracique le champ d’application de techniques endoscopiques aujourd’hui maîtrisées".

Rappelant les "nombreux avantages" de la chirurgie par cœlioscopie, tels que la précision de l'acte chirurgical, l'absence de séquelles corporelles et la réduction du temps d'hospitalisation des patients, le Pr. Soualili souhaite l'extension du service ou son transfert dans une aile plus vaste et plus appropriée afin, a-t-il dit, " de permettre à l'équipe médicale de travailler dans de meilleures conditions".


Coeliochirurgie pédiatrique : une première en Algérie

13/07/2008 - El Watan - Algérie.


Mercredi, lors d’une conférence de presse, l’équipe chirurgicale du service de chirurgie infantile au niveau de l’hôpital mère-enfant de Sétif a organisé une conférence de presse pour présenter un bilan de son activité touchant à la coeliochirurgie. En effet, et selon les déclarations du Pr. Zineddine Soualili, Sétif serait pionnière en la matière en Algérie. Grâce à cette nouvelle technique, inscrite au palmarès de l’équipe, une demi-douzaine d’interventions ont été pratiquées, depuis le mois de mai, sur des enfants de 6 à 14 ans ; celle-ci aurait donné des résultats probants. En quoi consiste la coeliochirurgie et quels en sont les avantages ?


La nouvelle technique chirurgicale consiste à opérer une petite ouverture, ou entaille, par laquelle seront introduits une caméra et les instruments nécessaires à l’acte chirurgical. Ainsi, l’enfant malade ne subira pas le traumatisme post-opératoire de la cicatrice le traversant de part en part, la durée d’hospitalisation et de convalescence sera énormément réduite, sa santé psychologique sera sauvegardée, et le coût de l’opération amorti. L’objectif que s’est assigné l’équipe du Pr. Soualili est combler le retard qui sépare l’Algérie des autres pays, plus avancés que nous dans le domaine, à l’instar de la Tunisie ou le Maroc, au plus tard dans 2 ans.


En outre, le volet pédagogique permet aux étudiants en médecine, toutes catégories confondues, d’apprendre cette nouvelle technique et d’être au fait du progrès de la médecine. Les autorités locales, dont le directeur du CHU, auraient fortement participé à la réussite de cette initiative, et leur aide a été précieuse. Il reste à espérer une intensification de ces aides de la part de ces autorités, ce qui permettrait à nos chirurgiens-pédiatres d’être en conformité avec les normes internationales et d’atteindre un niveau appréciable. L’acquisition d’une colonne de thoracoscopie, coûtant 8 MDA (millions), donnera l’opportunité à l’équipe d’avancer et de se rapprocher de l’objectif assigné à l’horizon 2010. L’équipe, dirigée par le Pr. Soualili, le Pr. Touabti, les Dr Choutri, Aït Yahia, Smati, Boughaba, Mimoun et Nasri, M. Arif, Melles Tebbani, Benyoucef, Abdelounis, Derradji et Zaïdi, a toujours été enthousiaste et travaille d’arrache-pied pour la réussite de ce programme d’importance nationale. A ce propos, le Pr. Soualili Zineddine, chef du service de chirurgie infantile, au CHU de Sétif, dira : « Avec l’aide et la participation de toutes et de tous, nous serons capables d’instaurer, d’ici
l’horizon 2012/2013, le 1er cours africain de la parascopie pédiatrique, une fois que nous aurons rattrapé le retard.


Je tiens à remercier tous ceux qui, de loin ou de près, ont participé à l’élaboration et à la réussite de cette initiative ». En parlant de la clinique de chirurgie infantile de l’hôpital mère-enfant, on ne peut qu’être choqué de constater de visu l’état des lieux. Seulement 5 petites salles accueillent un nombre important d’enfants, dont l’état de santé nécessite une intervention, et l’une d’entre elles est réservée aux grands brûlés et à la réanimation. Selon les informations que nous avons pu recueillir auprès de sources bien informées, le service a été créé en 1991 dans l’espace des suites de couches de la maternité, comportant 37 lits pour une population frôlant 1 million d’enfants. Les 2 salles d’opération ne répondent à aucune norme de santé. L’exiguïté du service et la proximité de la décharge rendent déplorables les conditions de travail. Ajoutez à cela un personnel paramédical insuffisant, 4 équipes de 2 infirmiers chacune pour 37 patients au moins (3 lits dans la salle des urgences, 17 dans la salle de réanimation, 9 autres lits, 7 couveuses et 1 table chauffante).


Tout cela n’a pas empêché l’équipe de chirurgiens-pédiatres de faire, en 2007, 2 074 interventions, alors que le service avait reçu 2 868 admissions et 143 évacuations des secteurs et wilayas voisins. La liste des enfants opérables s’allonge et s’étend jusqu’à 2 011. Pour le 1er semestre 2008, 339 interventions ont été effectuées par l’équipe, qui a fait face à près de 1 000 admissions pour la même période. Sachant que le nombre d’enfants malades est de plus en plus important à Sétif, en sus de la population des autres wilayas qui vient se faire soigner dans la capitale des Hauts-Plateaux, il serait peut-être temps, messieurs les décideurs, de songer à construire un grand et bel hôpital pour nos enfants.

Par Nabil Lalmi


Traitement de l'obésité, une première en Algérie.

02/11/2008 - El Watan - Algérie.

 La clinique Al Farabi vient de réaliser avec succès une intervention médicale relative au traitement de l’obésité. Il s’agit d’une première en Algérie. Celle-ci a consisté en la confection d’un bouclage circulaire autour de la partie haute de l’estomac du patient au moyen d’un anneau ajustable, en silicone, par laparoscopie.

Cette prouesse médicale a été effectuée par une équipe chirurgicale, dirigée par le docteur Makhlouf, sur une malade souffrant d’obésité, ayant été la cause de troubles respiratoires. Cette dernière se définit comme un excès de masse de graisse ayant des conséquences somatiques, psychologiques et sociales, se répercutant négativement sur la qualité de la vie du sujet obèse. L’expansion endémique mondiale de l’obésité a amené, en 1977, l’organisation mondiale de la santé (OMS) à classer celle-ci parmi les maladies à risques, car mettant en cause le bien-être physique, psychologique et social des personnes.

L’obésité est donc définie à partir d’indices de corpulence lesquels prennent en compte des éléments simples, à savoir le poids et la taille, plus connus dans le jargon médical sous l’appellation d’indice de masse corporelle (IMC).

Par T. G.


CHU de Batna : Modernisation des équipements chirurgicaux

15/12/2008 -  El Watan - Algérie.

Le CHU de Batna vient de renforcer sa clinique chirurgicale d’endoscopie avec de nouveaux équipements sophistiqués, acquis pour une valeur de plus de 520 millions de dinars, auprès de la maison allemande Richard Wolf Endoscopie.

A la satisfaction de la communauté médicale et paramédicale, le matériel flambant neuf, installé par le fournisseur algérien Medicalex, a été mis en service, pour une première opération chirurgicale effectuée, par le docteur Bafdel de la chirurgie générale, sur une patiente souffrant de cholécystite aiguë, opération à laquelle a assisté la presse locale. « Cette mise à niveau porte sur sept colonnes d’appareils, se réjouit le sous-directeur des équipements du CHU, qui sont destinées à la chirurgie sans bistouri, telle la colonne dite endoscopie urologique pour soulager des cancers de la prostate et de la vessie ou encore le lithotripteur intracorporel pour fusiller les calculs rénaux à l’intérieur de l’appareil urinaire, sans ouverture de passage par les voies naturelles, entendre les voies excrétrices ». Pour la même opération, mais en extracorporel, le lithotripteur, deuxième appareil, « liquide » les calculs rénaux par ondes de choc, et, cerise sur le gâteau, sans douleur et sans plaie chirurgicale. Mais le plus grand acquis pour Batna reste incontestablement la colonne de coeliochirurgie pour les chirurgies de la vésicule biliaire, de la paroi (hernies), du colon… Ces traitements pénibles et douloureux, en l’absence d’équipements de pointe, imposaient aux malades le déplacement vers Annaba, Alger et même à l’étranger pour les plus nantis.

Il faut noter également la dotation du service d’un dissecteur waterjet et un bistouri bi-clamps à l’effet de relancer la chirurgie hépatique. Batna serait la deuxième ville à en avoir acquis un, après Alger. L’endoscopie pour la neurochirurgie, de par ses hautes technologies, soulagera les patients nécessitant une ouverture chirurgicale du crâne et du rachis et tout le système nerveux, en général. L’avant-dernier équipement, tant attendu, notamment des sportifs, est celui de la colonne d’arthroscopie qui consiste à traiter, à travers une petite ouverture (0,5 cm), les problèmes ligamentaires ou ceux de traumatologie (genou, coude, épaule…) Les enfants n’ont pas été oubliés dès lors que le service pédiatrique a reçu une colonne, dite endoscopie pour la chirurgie éponyme pour ablation de l’appendice, et l’ectopie testiculaire chez l’enfant. « Ces technologies de dernière génération sont conçues pour une chirurgie esthétique et sans douleur », selon l’équipe médicale hospitalo-universitaire de Batna. Dans le même sillage, le CHU a également renouvelé ses équipements de laboratoires pour faire face aux défis en tant que structure à vocation régionale (région des Aurès et une partie du Sud), et remplacé, dans la majorité des blocs opératoires, une instrumentation des plus récentes générations, tels les bistouris électriques, l’éclairage opératoire, les tables d’opérations, les aspirateurs chirurgicaux et les microscopes.

Par Houda. hamadouche

 


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